À Dubaï, les compétences ouvrent des portes, mais c’est le réseau qui vous fait installer dans la pièce. Pour un cadre ou entrepreneur de la communauté africaine, s’isoler est une erreur stratégique fatale. Le networking émirati obéit à des codes précis et se divise en trois cercles complémentaires.
Le premier cercle est celui des grands sommets d’affaires au Dubai World Trade Centre (comme le GITEX pour la tech ou le Cityscape pour l’immobilier). C’est là que l’on capte les grandes tendances mondiales. Le deuxième cercle est celui des événements thématiques organisés par les conseils d’affaires nationaux (French Business Council, Capital Club). Le troisième cercle, le plus puissant, est celui des réseaux informels d’expatriés de la diaspora (comme les clubs de cadres africains sur LinkedIn ou WhatsApp) où l’on se partage les vrais tuyaux de recrutement avant qu’ils ne soient officiels.















